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  • Grand.

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    Grimper le Daimonji, c'est une rencontre avec soi dans la plus pur tradition zen.

    C'est aussi une rencontre avec la force des petits vieux japonais qui te dépassent allégrement...

    Mais qu'est-ce que le Daïmonji, me demanderez-vous?

    C'est, sur une colline de Kyoto, le kanji Dai, qui signifie "grand" dans une clairière, qui s'illumine tous les 15 aout. C'est un lieu de pélerinage. Et un magnifique point de vue sur Kyoto.

    Et ça grimpe donc, comme souvent au Japon, pour y arriver.

    Un pélerinage que j'avais décidé de faire, le dimanche avant mon départ, prévoyant de me lever à l'aube, et admirer la ville, d'en haut. Suite à un problème de réveil, je me réveille à 8h30... après un p'tit dèj, rapide, départ en vélo. Le sentier pour la grimpette est du côté du Pavillon d'Argent, à moi le parcourt matinal le long du Chemin de la Philosophie. Je laisse mon vélo devant le Temple, puis hop, je prends mon courage à deux mains, ainsi que mon souffle, et en route... après un passage assez simple, la grimpette commence vraiment, et là, c'est pas conseillé aux asthmatiques, ou alors, avec pause toute les 5mn...

    Finalement, mes efforts sont récompensés, j'arrive dans ce sanctuaire, et...

    ça valait tout mes efforts, la vue est magnifiques! je pourrais y rester des heures... sauf que j'ai soif et que j'ai pas pris d'eau avec moi... j'amorce donc la redescente, après avoir savouré l'instant, la vue et pris des photos. Heureusement, un distributeur de boisson m'attends en bas!

    Mais j'ai monter le Daimonji, et le simple souvenir me réconforte dans mes efforts...

  • Souvenirs...

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    Mon dernier voyage hors des murs familiers de la maison paternelle remonte à une semaine ... un court week-end dans une demeure non moins familière. Un voyage étrange dans un lieu fortement attaché à mes souvenirs d'enfance.

    Trois jours dans la maison de mon grand-père, pour accueillir une amie, et remplir cette grande maison pendant son absence. Trois jours d'indépendance mélangée aux règles intemporelles qui pèsent sur cette maison.

    Etrange sensation. Autant la maison de ma grand-mère en Italie me semble un lieu de vacances, autant celle de mes grand-parents en France, me semble... un lieu d'enfance. Parfois, quand le soleil joue sur les vitres de la cuisine, je revois les devoirs sur la table, les leçons à réciter. Je revois cers mercredis ensuite, le rituel déjeuner.

    Ce fut un voyage... dans le temps, dans une drôle de dimension, entre la réalité vécu, et le passé.

    Je revois les fêtes de familles dans le salon. Je revois même l'ambiance d'il ya un an, à l'enterrement. heureux ou malheureux, les évènements, chez moi, pousse au regroupements de tous, et c'est cette joie familiale qui affleure, même au milieu du deuil. Les rires qui ont pontués les remémorations, les anecdoctes ... un vrai film italine, entre le rire et les larmes. Je comprnds pourquoi le néo-réalisme est transalpin...

    Et c'est une fête, une réunion entre amis qui a justifié mon occupation des lieux. Et reprenant le rôle de ma grand-mère, enbonne hôtesse, j'ai assurée en cuisine, offrant mon amitié dans ma cuisine, comme elle nous offrait son amour.

    Il y a décidement des choses qui ne changent pas.