25.12.2009
HO HO HO!!!
00:00 Publié dans Voyage imaginaire | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : noël, père porcher
07.08.2009
Sicilia e libri
Comme tous les ans, je reviens d'Italie les bras chargés de bouquins... bon, un peu moins, cette fois, j'ai ai ramené que 2.
Et à quelques exceptions près, il s'agit d'un type de bouquins particuliers.... soit les aventures sicilienne d'un comissaire de police. Bref, je suis accro au Commissaire Montalbano, héros crée par Andrea Camilleri, et encore plus accro au lieu ou se passe les intrigues: la Sicile (même si je n'y ai encore jamais foutu ne serait ce que le bout d'un ongle du pied).
Pourquoi une telle fidélité? Tout simplement parce que Camilleri, qui accessoirement est un demi-dieu littéraire, maintenant en Italie, avec sa série, sait parfaitement rendre le caractère unique de cette île et de ses habitants, loin de l'habituelle vision "oh, c'est la Mafia" (Bon, y'a aussi la Mafia dans les livres, mais loin de tout cliché). Mais faisions une rapide genèse de mon addiction...
Il fut un temps, la télévision française diffusa deux épisodes d'un téléfilm italien relatant les aventure d'un commissariat sicilien, dan sla ville imaginaire de Vigata. Bien que le doublage soit une catastrophe (comme souvent avec ce qui vient d'Italie), j'avais aimé, et surtout, je révais de la maison du commissaire (en bord de mer). Puis un jour, à la FNAC, je suis tombée sur les romans... publiés en poche chez Pocket, donc, les enquêtes du Commissaire Montalbano, d'Andrea Camilleri. Déjà, là, je suis devenue accro, parce que les romans sont bien traduits.
Il faut savoir que Camilleri écrit à la fois en italien et en sicilien. En fait, il rend cette particularité italienne que les gens parlent encore leur dialecte, parfois en le mélangeant à l'italien (chez moi, par exemple, c'est en fait assez rare d'entendre parler en italien ... comme en plus, je suis à la frontière avec le Veneto, on parle un espèce de mélange frioulan-veneto, avec de l'italien ... trop la classe pour comprendre). Et ça, au pris de remarquable effort, le traducteur a su le rendre.
C'est ainsi qu'en Italie, je me suis ensuite précipité sur les VO, ayant un peu peur, de prime abord de pas toujours tout saisir, avec les passage en dialecte. Et en fait non (merci le latin) ça passe assez bien tout seul... bon, maintenant avec l'habitude, je causerait presque le sicilien, c'est dire.
Mais de quoi ça cause, en fait?
Tout simplement des enquêtes d'un commissaire en Sicile, dans sa chère ville de Vigata, concentrée de toute la Sicile. Montalbano est un commissaire bourru, caractèriel, mais avec des principes, et toujours près à se lancer dans une enquête bizarre, surtout si il sent un truc tordu ... et croyez-moi, ça manque pas! Les livres permettent aussi à Camilleri d'aborder certains sujets qui fâchent, comme la traite des clandestins, les différents trafics, l'organisation politique en Italie. On a le droit à de remarquable (et hilarantes) descriptions du bordel qu'est le pays, et aussi aux introspections du commissaire (qui devient de plus en plus introspectif en vieillissant).
Sans compter tout une galerie de personnages haut en couleur, de Mimi Augello, le second coureur de jupon à Catarella, l'extraterrestre du commissariat, voir Don Sinagra, le vieux parrain local... et Livia, l'éternelle fiancée gênoise du commisaire.
Et tout ça écrit avec cet humour doux-amer caractéristique de l'Italie (comment rire de nos malheurs)
Dans un autre registre, pour la Sicile, j'ai aussi lu le Guépard de Lampedusa et les romans historique de Camilleri, mais j'y reviendrais
Et comme parfois, d'autres en parle mieux que moi, voici ce qu'en disait Evene, en 2007 ... pour deux oeuvres non-montalbanesques, mais tout y est ^^
http://www.evene.fr/livres/actualite/andrea-camilleri-int...
15:36 Publié dans Voyage imaginaire | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : livres, sicile, italie
21.07.2009
Le Panache...
J'ai une passion, oh, pas bien dangereuse, pour les romans de capes et d'épée. Enfin, surtout pour les héros. Qui ont une particularité remarquable, notez-bien, c'est d'être, à quelques exceptions, tous gascons. Même quand l'auteur est italien, comme pour le Capitan. A croire que ce petit bout du sud de la France est une pépinière à héros hâbleurs, bagarreurs et doués en escrime... Notez aussi que de toute façon, quand ils ne viennent pas de Gascogne, ils viennent du Sud de la France, ce qui ne change strictement rien à leur caractère. A croire qu'au contact des Pyrénnés, on acquiert des talents particuliers.
Quand je dis une passion pour les héros, n'y voyez rien d'inconvenant. C'est que depuis toute petite, je m'identifie à eux (plus qu'aux demoiselles en détresse, qui sont bien chiantes, disons-le franchement). Enfin, je m'identifie à D'Artagnan, mais il fera l'objet d'un post dédié...
Parce qu'en ce jour, je vais vous parler d'un autre gascon célèbre (qui en vrai ne l'étais pas, et dans sa carrière littéraire pas plus, parce que Bergerac, c'est en Périgord). Bref, je vais vous entretenir de Cyrano de Bergerac. Hercule Savinien Hector de Cyrano de Bergerac, plus précisément.
D'abord dans sa version nouvellement découverte, de Taï-Marc Le Thanh , illustré par Rebecca Dautremer. Magnifique album... qui nous rejoue poétiquement l'histoire de Cyrano, Roxane et Christian, dans une ambiance toute asiatique, avec un énorme respect de l'oeuvre ... un bon moyen d'être en contact, de découvrir, mais aussi une jolie façon de revoir l'histoire (même quand on la connaît par coeur).D'ailleurs, je proteste sur les étiquettes, je vois pas du tout pourquoi ça serait reservé aux enfants de 3 à 7 ans... qu'est-ce qui z'y connaissent en Cyrano, les morpions, hein? Bref...
Mais bien sûr, la version, LA version, devrais-je dire, qui m'a fait tomber dans la marmite, c'est celle d'Edmond Rostand. Qui d'une anecdote, fit un chef-d'oeuvre. Ou comment me faire apprécier une histoire d'amour romantique, dans une pièce de théâtre tragique. Les miracles existent.
Parce qu'à la base, la tragédie, ce n'est pas vraiment mon truc. Les histoires romantiques non plus. La faute peut-être à mes profs de français... pour apprécié Phèdre, j'ai du attendre que mon frère l'étudie, mais là n'est pas le sujet. Pour le romantisme, attention ... je peux être trèèèèèèèèèèèèèès fleur-bleue. Mais en général, celles du XIXème siècle, qui finissent mal, dans une débauche de sentiments exacerbés, et de coups du sort désespérants, ben, euh, comment dire... Mais là, bizarrement, ça marche sur moi.
C'est simple, ceci dit: écrivez dans une langue magique qui sonne si bien son XVIIème siècle. Écrivez des vers qui savent faire passer du rire aux larmes. Et surtout, décrivez une histoire d'amour qui soit belle sans être niaise, qui fasse que l'on aime tous les protagonistes sans détester le méchants, et saupoudrez le tout de combats à l'épée, et de gasconnades fabuleuses ... du théâtre de cape et d'épée, voilà! Et le tout est joué. Et je rêve de rapières et de combats, et je suis l'un de ces cadets de Gascogne, bretteurs, menteurs, ivrognes. Et je pardonne à Roxane son indécision, ses retournements, parce que c'est si bien amené, parce que c'est si joliment dit.
Et puis, il y a Cyrano. Comment résister à un homme qui se bat à un contre sens, qui fait des vers sur un duel, qui parle d'amour de si belle façon, et qui surtout, surtout ... est allé sur la Lune. Et qui peut tout perdre, hormis son panache ...
Et vous obtenez le livre que je lis, relis, et re-relis indéfiniment. Et où je pleure toujours, à la fin...
Parce que:
" ... non, on ne se bat pas dans l'espoir d'un succès
non, non, c'est bien plus beau, lorsque c'est inutile...."
12:00 Publié dans Livre, Voyage imaginaire | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : cyrano, épées, littérature
18.07.2009
Jedi Song (3)
And now, ladies and gentlemen, last but not least .... voici venir le dernier épisode de la saga!
Star Wars - Episode VI - The Return of the Jedi (le Retour du Jedi)
Toujours a long time ago, et far far away (ah non, ça, c'est dans Shrek...), bref ailleurs, y'a longtemps...
On retrouve nos deux héros du début, les robots perdus dans le désert, qui se rendent chez une limace géante. bon, on capte vite que la limace géane, c'est le Don Corleone du coin, avec des méthode encore plus expéditives que les chaussures en ciment. Bref, tout commence par une expédition sauvetage. On se rend compte aussi que le blondinet s'est vachement amélioré dans le maniement de la Force, et la belle équipe est repartie. Sauf que...
Sauf que l'Empire a reconstruit une Lune Noire, enfin, pas encore finie, mais bon ... et qu'il va falloir la détruire. En attendant, Luke va dire au revoir à Yoda, et apprends que Ben était un sacré comique. De retour à la base, on a la mise au point du super-plan pour détruire l'Empire, et c'est parti, direction Endor. Et sur Endor, on croise qui? Les Ewoks!!
Bon, à première vue, le résumé est fait sous acide, mais comme l'histoire est connue et que au cas où, je veux pas vous spoiler sur l'intrigue... bref.
Un épisode qui va conclure en beauté la saga, son plus gros défaut étant d'avoir une fin tellement remanié qu'on sait plus trop quelle tête il a Vador en vrai.
Mais c'est l'épisode ou l'on se rend compte que Luke est plus intelligent que son père (ok, en même temps, c'est pas trop dur) et la confrontation des deux est une superbe scène... comme la confrontation Luke-Empereur. Je trouve d'ailleurs que le personnage de Luke prend bien son ampleur de Jedi ici (mais vu le titre, c'est p'têt voulu ...).
Après, je voix venir les critiques: les Ewoks ... ok, c'est des peluches, des Chewie miniatures et gnagnagna .... bon, le film, je le regarde depuis que j'ai ... depuis petite. Alors, forcément, les Ewoks, je suis à fond accro, je voulais une peluche, et puis c'est tout!! Ouais, ils battent l'Empire avec des cailloux et des rondins de bois? Et alors? Et Little Big Horn, hein ... (Comment ça, ça a rien à voir?)
Pas de vidéo ici, vu que je ne trouve pas mes scènes favorites (soit la notion particulière de la vérité selon Obi-Wan, et la confrontation Luke-Vador).
12:00 Publié dans Film, Voyage imaginaire | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : star wars, jedi
20.06.2009
Jedi Song (2)
Et on continue dans la découverte de Star Wars, avec l'Episode V, qui fut en fait le deuxième tourné (Lucas et la logique, hein ...)
Star Wars - Episode V - The Empire Strikes Back (L'Empire contre-attaque)
Il y a très, très longtemps, mais un peu moins qu'avant ... les forces rebelles sont coincés dans une planète de glace, Hoth (on les avait laissé triomphants, on les retrouve dans la panade...) et l'Empire les retrouve. Après une bataille épique, nos héros sont séparés en deux groupes. D'aun côté, Han, Leia, Chawie et C3-PO, à bord du Millenium tente d'échapper à une boite de conserve noire et ashmatique... De l'autre, le blondinet victime d'hallucination (il voit un vieux barbu dans la neige lui causé d'un certain Yoda) et R2-D2 s'envole pour Dagobah, retrouver un vieux Jedi. qui se révèle être un gnome vert qui parle bizarrement (mais vachement fort question Force...).
Un épisode ou on a de la bataille de sabre, de la batailel sur glace ou dans l'espace, de l'amitié, de la trahison, de l'amour, des phrases bizarrement dite mais vachement efficace à replacer dans la conversation ^^, des généraux, amiraux, colonels impériaux qui tombent comme des mouches ... à cause de leur propre camp, huhu ... bref, de l'action de l'aventure, et ne vous fiez pas à l'ironie de mon résumé!!
Pour certains (dont je fait partie) l'episode V est le meilleur Star Wars. D'une part, il n'a pas été tourné par Lucas, mais par Irvin Kershner (ce qui explique peut-être). D'autre part, il a deux dialogues cultes (entre autre ... il est aussi plus sombre, plus prenant, et il annonce une suite).
Et donc, il a:
And come to the Dark Side ...
15:52 Publié dans Film, Voyage imaginaire | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : episode v, star wars, yoda
08.05.2009
Jedi Song (1)
Voici le mois de mai, où les jours fériés volent au vent ... c'est sympa, ces week-end prolongés ^^.
Et puis ça me fait du bien après la journée d'hier (1)
Aujourd'hui, on va partir dans une galaxie très, très, très lointaine... et il n'y a pas si longtemps! Je suis pas si vieille, non plus!
1977: sortie d'un film qui va révolutionner les space-opera, et surtout la vente des produits dérivés ... c'est aussi ma naissance, le même mois que la sortie française de ce film...
2009: sur un forum très sympathique (ici), est décidé de suivre un marathon StarWars. Après vote du public (on est en démocratie) on décide de suivre l'ordre 1,2,3,4,5,6. Et donc, après s'être infligé le 1,2 et 3 .... on est enfin passé aux choses sérieuses!! Yeah
Star Wars - Episode IV - A New Hope (un Nouvel Espoir)
Il y a très, très longtemps, dans une galaxie très lointaine ... les forces de la Rebellion ont volés des plans à l'Empire ... deux robots sont chargés de contacter un certain Obi-Wan Kenobi. Ils se retrouvent chez un jeune fermier sur une planète désertique, et c'est le début d'une aventure galactique où l'on va croiser: un chevalier Jedi, des sabres lasers, un méchant tout noir asthmatique, un aventurier de l'espace et sa carpette géante qui hurle, une princesse qui n'a pas la langue dans sa poche, un vaisseau spatial qui parait-il, mérite d'aller à la casse, un méchant impérial pas en noir mais qui fait peur quand même, un délégué syndical qui se fait étrangler ... (2)
Ce qui est bien, avec la TO, c'est qu'on peut regarder 15 fois l'épisode, connaître les dialogues par coeur, on est toujours dans l'histoire ^^.
Ce qui est sûr, c'est que les effets spéciaux et les coiffures ont un peu vieillis, et pourtant, on s'en fiche. Parce que même basique, il y a une histoire, et bien monté, celle-là (3). La première demi-heure du film, on ne fait que suivre C3-PO et R2-D2, on voit l'action se mettre en place, on a le temps de se poser des questions, sans forcément mourir d'ennui...
Et puis les personnages et leur interaction! Han Solo, quoi! Et Leia!! Même Luke, qui est un gentil garçon, faut avouer, a le sens de la réplique (voir sa réaction devant le Millenium ... ou son intelligence pour embarquer Han dans le sauvetage de Leia ^^)
Et puis l'apparition de Darth Vador ... et surtout, le grand autre méchant de l'histoire: Grand Moff Tarkin! La vache, il éclipse limite Darth, qui dans celui-là a un rôle peu développé (à part sentir la force, et étranglé ceux qui manquent de foi ....). Il fait vraiment peur .... ça tombe bien, c'est sa technique... la peur. Hum ...
(1) Oui, hier j'ai eu une journée "sportive" ... bon, le parc d'Aulnay le matin avec les élèves,c 'était sympa. Ils ont pu bien se dépenser, on a vu des animaux. Le problème, c'était de les faire bosser l'après-midi ^^. Mais après c'était la course pour aller de mon école actuelle à mon autre école signer des papiers, l'école où je suis en stage étant située dans un trou de transport ... et les bus étant toujours à l'heure, c'est connu... donc, ce fut un peu la course jusqu'à mon autre école, tout ça pour des papiers que la mairie avait établie 6 mois plus tôt, mais envoyé maintenant, que mes élèves me demandent si je partait camper (oui, tous les jours avec les CE1 ...) et croiser Mr Grognon ^^ (d'habitude, c'est moi qui râle ... ça m'a surprise....)
(2) Finalement, je me débrouille aussi dan sle résumé de la TO...
(3) Bon, comme remarquais mon frère, avec les technique de l'époque, c'est un peu plus dur de faire un montage épiléptique (ben oui, découper les films, remonter les bandes, c'est plus ardu que bouger des images sur un écran d'ordi ...XD)
*Et puis je résiste pas....*
11:20 Publié dans Film, Voyage imaginaire | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : star wars to, millenium falcon, 3615 mylife
24.04.2009
Still Walking
Avant tout, je tiens à remercier Trillian, car c'est son avis qui m'a décidé, et je ne l'ai pas regretté!!
Une journée d’été à Yokohama. Une famille se retrouve pour commémorer la mort tragique du frère aîné, décédé quinze ans plus tôt en tentant de sauver un enfant de la noyade. Rien n’a bougé dans la spacieuse maison des parents, réconfortante comme le festin préparé par la mère pour ses enfants et ses petits-enfants. Mais pourtant, au fi l des ans, chacun a imperceptiblement changé… Avec un soupçon d’humour, de chagrin et de mélancolie, Kore-Eda nous donne à voir une famille comme toutes les autres, unie par l’amour, les ressentiments et les secrets.
Kore Eda est le réalisateur d'un film, Nobody Knows, qu'on m'a dit magnifique, mais que j'ai refusé de voir. C'était l'histoire d'enfants sans père, abandonnés par leur mère, qui se retrouvaient à survivre seuls dans l'appartement et... et on devine que ça va mal se passer, et ça m'a fait penser au Tombeau des Lucioles, et donc voilà ... ça c'était pour situer.
Parce que comme Isao Takahata, Kore Eda vient de réaliser ma madeleine de Proust japonaise. Soit Mes Voisins les Yamada en film. Toute proportion gardé, les Yamada étants des petits sketchs humorisitques, et Still Walking un de ces films japonais à la fois drôle, émouvants, contemplatifs, sérieux ...
Mais sinon ... on suit donc une réunion de famille sur une journée, à l'occasion de l'anniversaire de la mort du frère aîné. Une journée de chaleur, où les non-dits affleurent, mais où les situations du quotidien font sourire, voir rire. Une vraie vie de famille. Oubliez tous les livres et reportages qu'on veux bien vous faire ici sur le Japon, et allez voir ce film!!J'y ai retrouvé des sensations connues là-bas, je sentais presque l'odeur du bois dans la maison, l'odeur des pins dans la montagne. Le bruit des cigales, des voitures ... j'ai voyagé. Pendant 2 heures, j'ai voyagé vers ce pays que j'adore.
Et puis, c'est une jolie description de la famille que voilà! Chaque personnage est magnifiquement interprété, de la soeur un peu tête en l'air, au père bougon, à la mère pilier de famille, mais en laquelle vous pourrez reconnaitre votre grand-mère ... car oui, aussi étonnant que ça puisse paraitre (quand on regarde les reportages par exemple sur "Oh, mais comment vivent les japonais ..." ) c'est qu'on se rend compte que non, ils ne sont pas si différents de nous, dans leurs joies, leur peines, leurs manières de surmonter leur douleur (la scène où la mère explique pourquoi elle invitera toujours l'enfant sauvé par son fils vaut le détour ...).
Par contre allez-y le ventre plein, parce que sur une journée, on ne fait que manger ... ça doit être pour ça que ça me rapelle un peu chez moi ... mais c'était malin, j'avais envie de tempura de maïs et d'anguille grillée en sortant ...
Bref, j'ai adoré, vous l'aurez compris ... et j'attends impatiemment le DVD maintenant!!
Sinon, le film vaut aussi le détour pour l'acteur qui joue Ryota, le fils restant ... Hiroshi Abe. Pas mal pour un Japonais et surtout grand (1m89).
23:33 Publié dans Film, Voyage imaginaire | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : still walking, japon, cinéma
17.04.2009
L'Empire du Côté Obscur (3)
Episode III: la Revanche des Siths.
Enfin, la fin de la Prélogie. Et enfin, ça s'améliore assez. Au moins sur la moitié du film... allez, je me lance dans le "résumé de la mort qui tue" .... c'est moins facile sur celui-là!
On se retrouve dans l'espace (normal pour Star Wars, ok....), au milieu d'un combat avec plein de vaisseaux. Et on retrouve nos deux amis Jedi, qui doivent aller délivrer le sénateur Palpatine du méchant Dooku et du non moins méchant Général Grievous. Nos compères atterrissent sur le vaisseau principal, flairent le piège (mais comme c'est des Jedi, ils fonçent droit dedans, mieux qu'un film de Chuck Norris) et on découvre entre-temps que R2-D2 a sacrément de la ressource (pire que Wall.E). Ils arrivent là où est Palpatine, et paf, duel contre Dooku. Obi-Wan fini dans les vaps, et Anakin en profite pour montrer comment qu'il a de la volonté... sur les conseils-ordres de Palpatine, il tue Dooku. (Perso, je vois pas bien à quoi ça sert de râler après le Conseil Jedi, si c'est pour ... mais bon passons).
Ensuite, il faut ramener tout ce p'tit monde sur Coruscant, et je vous passe l'atterissage catastrophe. Au passage, on se rend compte que la future terreur de l'Univers n'a toujours pas fini sa crise d'adolescence. Mais qu'il est marié (à l'insu du plein gré des Jedi) et qu'il vit avec sa dulciné, qui se révèle enceinte. Faudra quand même qu'on m'explique comment un Jedi ressent la mort de ses potes à des milliers de kilomètres, réussit à lire dans la Force les brides du destin (même si "toujours en mouvement est l'avenir" comme dit Yoda) et ne voit pas ce qui se trame sous son nez! Devaient pas avoir de Closer, sur Coruscant...
Bon, le fait de devenir papa n'arrange pas les humeurs du petit Anakin, qui recommence à faire des cauchemars qu'il s'empresse de dévoiler à son ami chancelier. Pendant ce temps, les Jedi ... qu'est-ce qu'ils font au fait? Pas grand-chose, je trouve...
Et je passe très vite à la partie intéréssante: Voilà, l'abcès est crevé, Palpatine se révèle être le Seigneur Sith, on commence à avoir un peu d'action... Anakin sombre totalement du côté obscur, ce qui règle sa crise d'ado, et lui fournit un semblant de dignité, même si il s'empresse d'aller massacrer les petits Jedi... et là, j'arrête mon résumé, parce que:
1 - je suis triste
2 - c'est la partie réussie du film, j'arrive pas à déconner dessus! L'ordre 66, comment voulez-vous que je plaisante!! Vous savez ce que ça représente un Jedi, pour moi?! Bref, ça devient catastrophique, Obi-Wan et Anakin-Lord Vador font un duel épique, et voilà...
Et au cinéma, vous avez une salle entière qui retient son souffle en attendant une certaine respiration. Et Darth Vador est né.
Donc, tout ça pour ça .... 2 films et demi de lenteur, d'invraisemblances, de questions "mais-qu'est_ce_que_fout_George????", pour deux naissances, et une respiration (mais quelle respiration!!!).
Mais bon ... c'est Star Wars, hein ...
Et maintenant, on peut enfin passer à la Trilogie Originelle, et là, ça va être bien.
11:30 Publié dans Film, Voyage imaginaire | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : star wars, jedi, sith, vador
16.04.2009
Imagine
Imaginez....
Une ville sortie de nulle part, dans la brume...
Une lagune...
La foule, le bruit, le soleil...
Et au détour d'une église... le calme, la sérénité, le frais... et personne, si ce n'est un chat paresseux.
Vous savez désormais pourquoi j'y retourne tous les ans...
Venise, Murano - Italie - Aout 2006
13:51 Publié dans Mes voyages, Photo, Voyage imaginaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : venise, rêve
L'Empire du Côté Obscur (2)
Je suis passée à la médiathèque, aujourd'hui ... ce qui, cumulé avec ma débauche d'hier, explique une liste sur le côté gauche de ce blog assez conséquente (je tiens mon record de PàL, c'est sûr...)
Mais trêve de 3615 MyLife!
J'ai enfin, réussi à visionner l'Episode 2, la Guerre des Clown... des Clones, et dans la foulée, le 3 (qui aura le droit à son post).
Bon, c'est un peu mieux que le 1 ... si on excepte la Petite Maison dans la Prairie...
Résumé: On retrouve le gamin du 1, mais il a vachement grandi. Et il est en pleine crise d'adolescence (vous savez, la phase "personne ne me comprends, sauf le mec dangereux, là, qui me vend mon kif , et de toute façon, chuis trop fort et j'nique tout le monde"). Entre temps, la Reine du 1 est devenue sénatrice, et échappe à un attentat. Et qui on envoie la protéger? Ben oui, nos amis les Jedi, Obi-Wan (qui a enfin l'air de savoir ce qu'il fout là) et l'ado en crise. Et là, on a deux films:
- Film 1: le drame romantique... Anakin et Padme tombent amoureux, mais hélas, leurs destinées réciproques les empêchent de s'aimer. Pas encore les Montaigu contre les Capulet, mais un Jedi ne doit pas aimer, ou alors, il aime tout le monde. Mais nos deux héros ne peuvent pas longtemps se cacher leurs sentiments, et sur Naboo, dont les décors font frémir de jalousie tous les chefs déco de l'âge d'or d'Hollywood, ils sauront vivre joyeusement les prémices de cet amour, au milieu de puces géantes, et de prairies fleuries... non, ne zappez pas, c'est bien Star Wars...
Verdict: George Lucas est nul en romance...
- Film 2: l'aventure, c'est l'aventure: pendant que nos tourtereaux découvrent les joies de l'amûûr ... Obi-Wan découvre les joies des missions casse-gueules. Déjà, il doit se rendre sur une planète que même les Jedi n'ont plus dans leur archives. Arrivé là, il découvre que ... bon, les gens de Kamino sont sympa, ils veulent lui filer une armée de clones gratis. Sauf que le donneur a pas l'air clair, et qu'après un combat sous la pluie, il faut le poursuivre jusqu'à une planète peuplée d'insecte géants, limite désertique, où les "méchants" sont réfugiés. Et il se fait capturer (moi, je dis, avec tous ces changements de temps, il a du tomber malade).
Bref, après, Anakin retourne sur sa planète Tatooine sauver sa mère (ça va bien 5 minutes, les galipettes dans l'herbe, et c'est un coup à choper une allergie, ça!) mais trop tard, et il massacre tout le monde... pas bien. Ils décident , avec Padme d'aller sauver Obi-Wan, ils sont aussi fait prisonniers, et pouf, dans une arène...
Bon, la suite, hein, elle est facile à deviner, même que Yoda débarque aavec l'armée de clones, et tout est bien qui finit bien...
Verdict général ... euh... bon, je remets finalement les points positifs/ points "????" publiés ailleurs...
Les points positifs, d'abord:
- Ewan ressemble enfin à l'idée qu'on se fait d'Obi-Wan.
- Les scènes de combats/poursuites dans l'espace ou ailleurs.
- Les bombes soniques, là (j'adore l'effet ^^)
- La visite d'Obi-Wan à Dexter (c'est pas encore la Cantina, mais y'a du mieux)
- Les combats au sabre-laser.
Les points "mais qu'est-ce que c'est que ce truc????"
(attention, ça va être long)
- L'histoire d'amûûûrrrrrrrr: Euh, comment dire? Que ce soit Ani ou Padme, ils sont pas crédibles. Et franchement, je ne sait pas qui est le plus niais dans son jeu entre Hayden et Natalie (pourtant, j'aime bien Natalie). Soit c'est genre l'histoire d'amour sirupeuse (la p'tite maison dans la prairie, les "je t'aime, oh mais non, il ne faut pas, mais en fait si, on va mourir...."). Soit ils ne sont pas raccord: exemple, la scène où Padme décide de partir aider Obi-Wan. On dirait qu'elle boude ... alors que lui (pour une fois) apprécie l'ironie de la situation... mais rendez-nous Han et Leia!! Zut!
- Anakin... ok, il perd sa mère, l'entraînement Jedi c'est dur, et il fait sa crise d'ado (enfin, 19 ans, c'est un peu vieux). Mais en gros, on comprends que le plus grand méchant de l'univers, c'est un ado boudeur à qui on a pas donné la permission de minuit. Cool... on a surtout l'impression qu'il a séché tout les cours de l'Académie sur : maîtrise de soi, méditation, etc... (ou alors, c'était pas au programme). Mais vu son sale caractère, la seule chose qui fait que je le vois comme un Jedi ... c'est son sabre-laser. Et le seul moment crédible du basculement, c'est son état instable après la mort de sa mère et le massacre des Tusken.
- Les Jedi: heureusement que Yoda fait quelque remarque du genre "on se prend p'têt pour des boss, mais on a oublié l'essentiel" parce que je les trouve moyens, moi, les Jedi... on sait pas trop ce qu'ils veulent. Ok, le côté obscur est fort ... mais bon, pas au point de les rendre totalement aveugles? Si? Ah bon...
08:12 Publié dans Film, Voyage imaginaire | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : starwars, suite, jedi, clones




















