14.07.2009
Carpe Diem
"Voici venu le temps, des rires et des chants, sur l'île aux enfants ..."
Voici venu le temps du soleil, de la plage, de la mer, de la famiglia, dei gelati, del caffe, e tutti quantti.
Bref, je m'en retourne sur la terre de mes ancêtres (qu'ils auraient jamais dû quitter, ou alors éviter de me filer un prénom qui signifie "jeune fille de la mer" et m'élever à 200km de la moindre côte ... mais bon, passons sur la logique familiale) (1)
Je m'en retourne donc, pour 3 semaines, loin de toute civilisation. Disons loin de tout moyen moderne de connexion au net ... j'emmène quand même mon portable, et mon mobile (parce que faut pas déconner, non plus...).(3)
Mais public adoré qui me vénérez ... ah, non, c'est pas vous,en fait ... bref, qui passez de temps en temps lire les conneries élucubrations que je poste, je ne vous abandonne pas!
Non, jamais!
Quelques billets programmés viendront enchanter votre été ... dont un tag sur les sens, de la musique qui fait du bruit, un héros avec un gros nez ... et d'autres sujets si je suis (comme c'est prévisible) sujette à l'insomnie pré-départ!
En tout cas ...
BONNES VACANCES à tous!
(1) Ceci dit, vous saviez que petite, je croyais que j'allais mourir si je voyais pas la mer une fois par an, au moins?(2)
(2) Vous vous en foutez, je le sens bien, de ce que je pensais petite ...
(3) Celui qui me parle d'une quelconque borne wifi vient m'aider à transporter mon ordi ... c'est pas un Eee-PC, loin de là!
00:51 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : vacances
10.02.2009
Firenze e un fior...
Vieux proverbe italien dont je ne me rappelle plus bien la suite... qui parle aussi des qualités de Rome Venise ... et du défaut de Milan.
Bref, Florence serait une fleur. Une violette, pour être exact, petite fleur joyau.
Florence est une ville ancienne, médiévale, aux petites rues et aux grands immeubles, ressérée, concentrée, populeuse, bourgeoise. Une ville de boutiquiers, banquiers, enrichies au cours des siècle, et qui ont donné un style à l'Italie.
Aller à Florence après avoir été à Rome, c'est avancé dans le temps, avancé dans les ambitions des hommes. A Rome, la conquête, la grandeur...
A Florence, les arts, majeurs, mineures, le commerce.
Aux deux, la culture.
Vous l'aurez compris, j'ai plus été séduite par Rome que par Florence. Ce n'est pas faute d'attrait de la capitale de la Toscane, de la ville des Médicis. Le temps a peut-être joué, une arrivée exténuante par le train (plus jamais, maintenant que mon frère s'est habitué à l'avion, on repart en avion!!), l'attrait de Florence sur le reste du monde joint à sa taille réduite... et surtout, l'impression que touristes=pigeons (oui, d'accord, ailleurs aussi... mais moins).
Mais si cela a limité le charme de la ville pour moi, il ne l'a en aucun cas enlevé! Florence est magnifique. Même si cela devient une habitude en Italie, se promener avec autant de siècle d'histoire autour de soi, croiser un grand peintre, sculpteur à chaque coin de rue, visiter la maison de Michel-Ange, apprécier le baroque de Santa Maria dei Fiori, et sa simplicité intérieure, voilà des joies renouvelées!
Et Florence sait être charmeuse... on est grongon devant le temps, voilà qu'un rayon de soleil illumine le Ponte Vecchio, et les couleurs ocres sur l'Arno. On rechigne devant les tarifs des restos, et une trattoria végétarienne, à l'ambiance bon enfant (on se sert tout seul) et revendicatrice (pas des potes à Berlu, quoi...) nous sert une cuisine délicieuse, solide, sympathqie et amicale! On a l'impression que les tarifs des musées se moquent de nous (genre découpage en tranche et 3 euros minimum par partie...), et voilà que la maison de Michel-Ange fait tarif rédui pour tous... bon, on est même prêt à pardonner les conservateurs et gardiens hyper-sensibles (On sait qu'on touche pas!! Y'a une vitre devant, en plus!!) devant les merveilles qui sous nos yeux.
Et la statue de Persée sur la Piazza della Signoria a de si jolies fesses ^^'
09:48 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : italie, florence, ville
09.02.2009
S.P.Q.R.
A Rome je voulais aller. Un jour.
A Rome je suis allée.... il y a bientôt deux ans.
De Rome suis-je vraiment revenue? Je ne le sais pas encore...
On dirait que cette ville me rend rhétoricienne, peut-être poète, un vieux reste de déclinaisons,mais en tout cas, un choc, ce fut. Lorsque ma cousine y est allée l'année dernière, avant de partir, elle m'a demandé comment c'était Rome. Je lui ai dis: "Grand". Quand elle est revenue, elle m'a dit: "Tu avais raison. C'est grand".
Pourtant, Rome n'est pas Milan, ni Paris. C'est la capitale, oui, mais elle pourrait être une ville de province. La vie s'y écoule calmement (avec le calme relatif dont sont capable les Italiens). On y mange bien, on y vit doucement, on flâne.
Mais c'est la capitale. Et cela fait 2400 ans que c'est la capitale. Lorsqu'on va à Rome, on se prends un concentré de 2400 ans d'histoire dans la tête, de la République à nos jours. Parce que l'architecture n'a pas tant changé que ça en 2000 ans, qui fait qu'on repère sans doute les époques aux subtiles décorations des fenêtres. Parce qu'on tombre devant l'ancien théâtre antique, devenu palais à la Renaissance, mais en tranche, en superposition. Parce que le Colisé est un monument. Ce qu'on appelle un monument. Un vrai. Un dont les photos ne rendent en rien la taille, l'ampleur, la gloire...
Même la grandeur des monuments dans Gladiator (pourtant plus grands que ce qu'ils étaient... mais froids, si froids...) ne rends pas la véritable grandeur des ruines que l'on voit.
Et que dire de croiser un grand peintre à chaque tableau, de chaque chapelle... même si j'y suis habituée à Venise, c'est encore pire.
Mais pas de syndrome de Stendhal pour moi... ce fut au-delà... je devrais arrêter de tomber amoureuse des villes que je visite. Surtout en Italie.
Mais les Romains, antiques comme actuels, ont raison... Rome est le centre du monde. Eternellement.
Découvrez Hans Zimmer, Lisa Gerrard & Klaus Badelt!
14:48 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : italie, rome, antiquité
08.02.2009
Flower of Scotland
Un jour, j'arriverais à parler de l'Italie et de tous les billets que j'ai dans la tête... mais là non. Et comme c'est voyage, autant revenir à un premier amour, et ma première sortie hors France et Italie (si on excepte la Bulgarie à 2 ans, ce qui question souvenirs...)
L'Ecosse... pays des Highlands, des lochs, des châteaux, de Nessie, du haggies et des shortbreads qui fut mon premier contact avec la Grande-Bretagne, à
14 anslors d'un voyage scolaire à Edimbourg (Edinburgh, comme on dit là-bas). Pays où je rêve de revenir...
Et l'Ecosse, c'est surtout.... Sean Connery, Ewan McGregor et Gerard Butler!!
La fine fleur écossaise, donc (jeu de mot très fin, on applaudit, à partir de l'hymne écossais...) qui fait que, 15 ans plus tard, j'ai encore plus envie d'y retourner!! Surtout depuis que Gerry a dit, je cite:
"En Ecosse, je suis un type comme les autres, mais aux Etats-Unis, je suis vu comme viril et fort"
...
Bref, un pays charmant, n'est-ce-pas?

En plus les Ecossais ont l'air d'être des types sympas qui apprécient beaucoup la France... ou les Française, puisque les deux plus célèbres sont mariés à une Française (que ce soit Sean ou Ewan). Un respect sans doute pour the Auld Alliance (la Vieille Alliance) ^^. Pour Gerry, m'est d'avis que ça va être plus dur...
Sinon, je pourrais aussi parler des paysages magnifiques, du whisky, des pubs... mais faudrait que j'y retourne pour bien tester (parce que pubs et whisky, à 14 ans, hein...)
Découvrez Moira Kerr!
18:57 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : écosse, namours
30.03.2008
Rues
J'aime me promener à pied, dans les villes que je visite. J'aime l'ambiance différente des rues du monde.... dans une même ville, on passe de la rue commerçante à la rue calme et perdue.
On passe de la rue grise le jour au mystère de la nuit.
Et puis des rues, j'en ai vue de toutes sortes... piétonnes, animées, encombrées de voiture, polluées, calmes.... des ruelles de Gion à Kyoto, ou l'on croise un fantôme de geisha aux ruelles longeant les canaux de Venise, des rues encombrés de voitures et de touristes de Florence le jour, aux rues en ruine du forum romain, des quais parisiens aux rues piétonnes de Lyon ou Reims.
La rue est l'emblème même de la ville, elle est la découverte, le labyrinthe, le décor réel, le mystère de la nuit, quand tout changent, et que la ville prend une autre ambiance. J'ai une tendance d'ailleurs à préférer les villes la nuit...
12:22 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : découverte, lieux













