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7ème Art - Page 2

  • Détective Dee et le mystère de la flamme fantôme

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    Détective Dee et le mystère de la flamme fantôme (2010) - Tsui Hark

     

    original_540678.jpgL'histoire:

    L’histoire se déroule en Chine, en l’an 690, durant la période trouble correspondant à l’ascension de l’impératrice Wu Ze Tian. Tout est prêt pour la cérémonie du couronnement et la petite ville de Chang-An est dans ses habits de fête. Mais une série de morts mystérieuses menace l’intronisation de Wu Ze Tian. L’impératrice décide alors de faire appel au seul homme capable de percer ce mystère : Le juge Ti, de retour après huit ans de prison pour insolence et insubordination… 

    Inspiré de l’histoire d’un authentique détective de la Chine des Tang, Detective Dee a fait l’objet d’une série de romans cultes (par Robert Van Gulick). Le film du cinéaste hong-kongais Tsui Hark a été présenté au Festival de Venise 2010 en compétition officielle.

     

    Casting:

    • Andy Lau  : détective Dee
    • Li Bingbing: Shangguan Wan'er
    • Tony Leung Ka-fai  : Shatuo Zhong
    • Lu Yao : Li Xiao
    • Jinshan Liu  : Xue Wong
    • Carina Lau  : impératrice Wu Zetian
    • Chao Deng  : Pei Donglai
    • Teddy Robin Kwan : Wang Bo
    • Yan Qin : Jia Yi
    • Deshun Wang : Wiazi Ling

    Avant toute chose, si vous avez lu ou êtes fan des roman de Van Gulick.... oubliez les ^^. Là on est chez Tsui-Hark, dans du pur wu-xia ^^

    De Tsui-Hark, j'ai déjà vu (et adoré ^^) les Il était une fois en Chine (Wong Fei Hong).... j'ai aussi vu sa première mouture de Zu, les guerriers de la Montagne Magique (1983)... et là, on va dire que je n'ai pas tout compris.  Sinon,il faut aussi savoir que c'est le réalisateur des Histoires de Fantômes Chinois (ceci pour poser certaines choses qui peuvent paraître surprenant dans Détective Dee.

    Dans les points que j'ai aimé:

    - Andy Lau (Quoi, c'est un point positif à lui tout seul, non? Razz )

    - les personnages, classiques dans les films chinois, mais j'aime bien... le côté gentil? Méchant? Fidèle? Traître?

    - les décors et les costumes (même si des fois, ça faisait un peu trop "oh j'ai utilisé un peu trop les effets spéciaux" XD) (mais le grand Bouddha en construction me rappelle les statues que je construit dans le jeu vidéo Empereur: l'Empire du Milieu ^^)

    -les combats, qui sont époustouflants... ça part, ça vole dans tous les sens, ça s'arrête....     (bon ça fait un peu trop surhumain, la maitrise du Chi, toussa.... ça plairait pas à Mimidd....)

    les points un peu WTF?

    - les passages "tiens, si on mettait un peu de magie (ou pas) pour le mystère". On sent bien que Tsui hark à réalisé les Fantômes Chinois hein.... le passage dans la ville souterraine, avec un passeur et tout, l'ambiance... m'enfin au milieu d'un film sur des manipulations et des tensions politiques (la première et unique femme couronnée Empereur de Chine, rien que ça ^^); sur le coup ça choque un peu....

    - la résolution de certaines situations....     Le truc que je n'aime pas dans les films chinois....

    Au final, un film plaisant avec lequel j'ai passé un bon moment, très beau visuellement, plutôt bien maitrisé.... donc j'ai aimé (pis Andy Lau ^^)

  • Rashômon - Akira Kurosawa

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    Rashômon (1950) - Akira Kurosawa


    rashomon.jpegL'histoire:
    Kyoto, au XIe siècle. Sous le portique d'un vieux temple en ruines, Rashômon, trois hommes s'abritent de la pluie. Les guerres et les famines font rage. Pourtant un jeune moine et un vieux bûcheron sont plus terrifiés encore par le procès auquel ils viennent d'assister. Ils sont si troublés qu'ils vont obliger le troisième voyageur à écouter le récit de ce procès : celui d'un célèbre bandit accusé d'avoir violé une jeune femme et tué son mari, un samouraï. 
    Le drame a eu lieu dans la forêt à l'orée de laquelle est situé le portique de Rashômon. L'histoire est simple : Qui a tué le mari ? Le bandit Tajomaru, la femme, un bûcheron qui passait ou le mari lui-même qui se serait suicidé ? Autant d'hypothèses vraisemblables. Mais les dépositions des témoins devant le tribunal apportent à chaque fois une version différente du drame, et la vérité ne percera qu'après de nouvelles révélations surprenantes...
     
    Les acteurs
    • Toshirō Mifune : Tajomaru, le bandit
    • Masayuki Mori : Tashehiro, le samouraï
    • Takashi Shimura : Le bûcheron
    • Machiko Kyō : Masago, la femme
    • Daisuke Kato : Le policier
    • Fumiko Honma : La médium
     
     
    Rashômon est le premier film d'Akira Kurosawa à s'être exporté en Occident. Il a été présenté (sans même que le maître le sache, d'ailleurs) à la Mostra de Venise en 1951 (où il remporta le Lion d'Or). C'est le film qui fit connaitre réellement le cinéma japonais en occident et plus particulièrement les Jidaiki (même si celui-ci est particulier, de par sa forme et par l'époque choisie... Heian, plutôt que classiquement Edo). C'est aussi une adaptation littéraire, celle de deux nouvelles de Ryonosuke Akutagawa, dans le recueil Rashômon... et plus particulièrement Dans le fourré.
     
    Rashômon est aussi important dans l'histoire du cinéma par sa forme. Sur une histoire finalement basique d'un crime, on explore ici la façon dont la réalité est perçue et à travers l'image (et la musique) on explore l'âme humaine. Du point de vue de l'image, Rashômon est situé dans trois lieux qui comme les récits, s'imbriquent entre eux.Il y a Rashômon, d'abord, la Porte de Rashô, une des porte monumentale qui servait d'entrée à Kyoto. Ici c'est après son incendie, c'est un lieu en ruine, où se réfugient nos 3 premiers narrateurs. Le temps (un orage) va souligner le récit qui nous est fait en ce lieu...
    Puis le tribunal, un lieu anonyme... comme un théâtre. on y voit juste le mur du fond, et les témoins comme sur une avant-scène... ceux ayant déjà raconté leur histoire étant au fond... un lieu écrasé par la lumière du soleil, comme si en ce lieu de justice, l'âme devait être mise à nue.
    Enfin le lieu du crime, le lieu de l'action. une forêt, avec ses jeux d'ombre et de lumière en travers du feuillage, qui indique l'état de trouble des participants.
     
    La musique et les bruitages soulignent les actions, comme le piano d'un film muet. Il y a de cela d'ailleurs, dans Rashômon, avec ces gros plans sur les expressions, comme il y a aussi un rappel de la gestuelle théâtrale. 
     
    Malgré le même récit multiplié, on n'est jamais perdu... on veut savoir, comme l'homme du commun, cynique en passant, qui écoute le récit du moine et du bûcheron.
     
    Rashômon nous parle aussi de la vérité, de la façon de la percevoir, et peut-être aussi, à travers cela du cinéma... chaque spectateur aura sa vision du film qu'il a vu. Existe-t-il vraiment une vérité, tellement écrasante comme cette lumière au tribunal? Doit-on devenir cynique comme l'homme du commun, qui finalement pense que chacun vit pour soi... Kurosawa nous répond en partie dans la scène finale, avec l'arrêt de la pluie et le retour du soleil. Comme Miyazaki, il avait sans doute foi dans l'homme.
     
    Bref, un classique que je vous conseille très fortement ^^
     
    Dans la partie anecdote, le film avait eu un accueil tiède au Japon par les critiques. Après sa victoire à Venise, certains ont dit que c'était parce que c'était exotique pour les Occidentaux, d'autres que le film était occidentalisé, c'est pour cela qu'ils avaient touché le jury (et les spectateurs). C'est d'ailleurs, des critiques dans son propre pays auxquelles Kurosawa fera face toute sa vie... il disait lui-même que les Japonais devraient évoluer et ne pas s'abaisser à penser que leur culture n'est pas exportable. C'est encore souvent un voeu pieux...
  • Yojimbô - Akira Kurosawa

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    (J'ai commencé un cycle "Rattrapons notre retard en cinéma japonais... voir asiatique en général" qui devrait augmenté l'occupation de ce blog) (on y croit)

     

    Yojimbô (1961) - Akira Kurosawa

     

    Yojimbo.jpg

    L'histoire:

    Japon, XIXe siècle. Un samouraï errant fait étape dans un village terrorisé par deux clans rivaux. En se ralliant successivement à l'un et à l'autre, il va précipiter leur chute et sauver les villageois de leur joug.

    Les acteurs:

    • Toshirō Mifune : Sanjuro Kuwabatake
    • Tatsuya Nakadai : Unosuke
    • Yōko Tsukasa : Nui
    • Isuzu Yamada : Orin
    • Daisuke Katô : Inokichi, le frère rondouillet d'Ushitora
    • Seizaburô Kawazu : Seibei
    • Takashi Shimura : Tokuemon
    • Hiroshi Tachikawa : Yoichiro
    • Yosuke Natsuki : le fils de Kohei
     
    Yojimbo est un film important à plusieurs point de vue:
    - Il est génial
    -C'est un film inspiré de la Moisson Rouge de Dashiell Hammett (avec aussi une référence à la Clé de verre du même auteur) (vous voyez le rapport avec le film noir? ^^)
    - il a plus qu'inspiré Pour une poignée de dollars de Sergio Leone avec Clint Eastwood (ya des scènes c'est limite du plagiat, Sergio, là...) mais aussi le Dernier Recours qvec Bruce Willis.... et Sukiyaki Western Django de Miike sous le patronage de Tarantino
    - Toshiro Mifune est parfait de graouhitude dedans.
     
    J'ai adoré ce film. Bon un Kurosawa en général, c'est difficile que je n'aime pas, il y a une telle maîtrise dans la façon de raconter une histoire, dans l'image (les jeux sur le noir et blanc sont terribles.... pas aussi impressionnant que dans la Nuit du Chasseur, mais Akira se débrouille bien aussi).
    Yojimbô est la transcription d'un roman noir au jideiki/chambara... et on comprends aussi pourquoi Sergio Leone en a fait un western. Ce film a tout des codes du western. L'arrivé du héros solitaire (il ne manque plus que le cheval), le village qui semble vide, la poussière, le vent, l'impression d'être aux confins du Japon... la période qui est la fin d'une époque (1860 c'est pendant la fin du shogunat...)
     
    Toshiro Mifune est excellent dans le rôle de ce samouraï manipulateur mais avec un bon fond.... quelle classe, quel jeu! Mais les autres ne sont pas en reste, que ce soit le tavernier boudeur, râleur... dans un des gangs, le frère au pistolet.... dans l'autre gang, la mère, tenancière de bordel (j'ai découvert d'ailleur Isuzu Yamada, qui est aussi la Lady Macbeth de la version de Kurosawa... et j'ai envie de découvrir plus sa filmo. Bon elle m'a aussi fait penser à Nino dans certaines de ses expressions, et ça c'était un peu perturbant XD)

     

  • Pacific Rim.... des monstres, des mecha, des combats, what else?

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    Ce week-end, je suis allée au cinéma. Là, vous pouvez déjà faire la olà, parce que ça doit arriver 3 fois par an, ce truc.J'y ai même trainé mon frère. Pour aller voir Pacific Rim, le dernier film de Guillermo del Toro avec des robots géants et des gros monstres.Des robots et des monstres qui sortent de la mer! Je pouvais pas laisser passer ça! Avec aussi Idris Elba et Rinko Kikuchi... et plein d'autres gens.

    Bon allez, affiche, synopsis, casting rapide, on évacue ça:

    Otachi_versus_Jaeger.jpg

    De quoi ça parle?

    Pour combattre les Kaijus, des créatures sorties d'une brèche inter-dimensionnelle près de la faille géologique au fond de l'Océan Pacifique en août 2013, un nouveau genre d’arme a été conçu : des robots géants, appelés les Jaegers, qui sont contrôlés en simultané par deux pilotes dont les esprits sont reliés par un pont neurologique.

    Si les premiers modèles ont permis la victoire, les monstres reviennent plus forts et en 2020, ceux-ci subissent une vague de revers. À la veille de la défaite, alors que le programme Jaeger vient d’être abandonné, en 2025, les forces qui défendent l’humanité n’ont pas d’autre choix que de se tourner vers deux héros improbables : un ancien pilote, Raleigh Becket (Charlie Hunnam), encore traumatisé par la mort de son frère pendant un affrontement contre un Kaiju et une recrue, Mako Mori (Rinko Kikuchi) qui n’est jamais allée sur le terrain…

    Otachi_Concept.jpg


    Y'a qui?

    • Charlie Hunnam       Raleigh Becket
    • Diego Klattenhoff     Yancy Becket
    • Idris Elba               Stacker Pentecost
    • Rinko Kikuchi          Mako Mori
    • Charlie Day            Newton Geiszler
    • Burn Gorman         Hermann Gottlieb
    • Max Martini            Herc Hansen
    • Robert Kazinsky     Chuck Hansen
    • Clifton Collins Jr.    Tendo Choi
    • Ron Perlman           Hannibal Chau
    • Mana Ashida           Young Mako Mori
    • Ellen McLain           Jaeger A.I. (voice)
    • Mark, Charles and Lance Luu    Cheung, Hu and Jin Wei Tang
    • Robert Maillet         Aleksis Kaidonovsky
    • Heather Doerksen   Sasha Kaidonovsky

    Final_Four_Jaegers.jpg

    Ce que j'en ai pensé:

    C'ETAIT TROP BIIIIII....en.... pardon, on va tenter d'être objective. On va commencer par les points négatifs....

    On ne voit pas assez les monstres... La construction des personnages est un peu rapide (d'un autre côté, le film dure deux heures, c'est pas non plus un anime en 24 épisodes... )

    Bon et puis des fois c'est vrai que le scénario il laisse un peu à désirer il y a des incohérences et....

    3181479-pacificrimmechas.jpg

    MAIS WHAT THE F*CK LES GENS! C'est un putain de film avec des KAIJUS et des MECHA!

    Des putains de gros monstres sortis du Pacifique et des robots géants (dont un avec un réacteur nucléaire comme source de puissance.....). On ne va pas s'arrêter à 2-3 incohérences de scénario et se plaindre parce qu'on a pas eu l'analyse psychologique du héros....

    Bref, vous l'aurez compris, je gonfle tout le monde sur tumblr, facebook, etc.... j'ai kiffé le film (le seul qui me bat sur ce point, c'est Hideo Kojima ...qui est à la limite de lancer un appel national au Japon pour que les gens aillent le voir au ciné XD)

    Pacific Rim est un vrai blockbuster efficace (de l'été ou d'une autre saison, je m'en tape). Un de ces films qu'il fait du bien de voir arriver pour ne pas désespérer de la capacité aussi du cinéma à être là juste pour passer un bon moment.

    Et c'est un putain d'hommage d'un réalisateur mexicain au cinéma de genre japonais et à l'imaginaire japonais aussi. Oui, c'est Hollywoodien (avec 3/4 d'acteurs britanniques XD), mais dans le grand sens du terme. Du spectacle hyper-bien construit et efficace.

    Final_Four_Jaegers.jpg

    Alors oui, les Jaeger ressemblent un peu aux Eva, les mecha d'Evangelion... c'est normal. Oui, le scénario est classique, mais c'est dans les vieux pots etc... ce qui permet au film de déployer ses ailes de façon parfaite. Avec plein de clins d'oeil à d'autres blockbusters, et c'est assez fun finalement ^^

    Quand aux Kaijus, les monstres (si ça c'est pas la preuve ultime de l'hommage au cinéma japonais... ) ils sont trop bien.... juste qui'on les voit p'têt effectivement pas assez, on a des fois du mal à en prendre toute la mesure (en même temps, ils font facile dans les 60-80 mètres de moyenne, donc la vue d'ensemble, hein XD).Et (attention spoiler) finalement, on se rend compte que les Kaiju et les Jaeger ne sont pas très éloignés.... les Kaiju n'étant que des armes venus d'une autre dimension.... ils font un peu penser à la technologie organique mise en place par les Yuuzhang Vong, dans l'UE de Star Wars

     

    Et oui, le ratio de personnages féminins est faible. Mais Mako Mori, quel perso! Je préfère un seul personnage féminin dans un film mis en avant, mais avec sa présence, son histoire et sa façon d'être, que 50 dont 3/4 de faire-valoir /quotas. Mako Mori est un vrai perso, pas juste une poupée qui sert à mettre en valeur le héros, même pas l'objet d'une lutte entre le héros et la tête de con pas si con que ça qu'on se doit d'avoir dans un film mit trucs militaires. Non elle existe par elle-même, et la relation des autres personnages (masculins donc ^^) du cast avec elle sont celles de supérieurs et/ou de camarades/collègues. Pas de sexualisation à outrance, et ça ça fait du bien.

    Mako_and_Raleigh.jpg

    En parlant des personnages masculins du cast.... outre qu'ils sont tous parfaits (et je découvre Charlie Hunnam ailleurs que dans les quelques épisodes de Sons of Anarchy, eh ben j'ai aimé encore plus ^^) voir choupis (huhu les deux scientifiques ^^) voir très tête de con (bonjour Rob Kazinsky ^^) (mais d'un autre côté, j'aime bien que Tête de con soit tête de con comme il l'est là.... faut voir le film pour comprendre, sinon c'est trop spoiler XD) moi, j'ai surtout swooné sur les plus vieux... Idris Elba en tête (mon Dieu, quelle présence.... il est parfait... enfin presque, mais rien à voir avec le film) (C3P2.... mais putain!) et Max Martini (à qui j'ai envie defaire un gros hug....)

    Ah et j'oubliais, y'a Ron Perlman, et il est parfait ausis as usual....

    1341682285023.jpg

    Un mot sur la bande-son, ouvrede Ramin Djawadi qui a commit celle de Ironman.... mais aussi et surtout celle de Game of Thrones (et réussir une BO parfaite saison après saison, j'applaudis ^^). Eh bien là, carton plein aussi (mes voisins doivent en avoir marre XD) sans compter le soutien de Tom Morello (oui, le guitariste de RATM) sur certains titres, dont le titre phare ^^


    Bon Warner a aussi compris que ce qui fait le succès d'un film c'est le marketing, donc ils ont dévellopé la novelisation , sans doute quelques comics, vous pouvez trouver plein d'info sur les Kaiju, les Jaeger sur le net... mais surtout, ils ont fait une appli pour créer son Jaeger

    Et voici le mien

    JaegerPoster2.png

     

    Donc une seule chose à dire.... JE VEUX UN JAEGER!

    Et accessoirement, allez le voir ^^